Association France-Oural

Le Prix Russophonie

Le Prix Russophonie récompense la meilleure traduction en français de toute œuvre écrite originellement en langue russe, quels que soient le pays de résidence ou la nationalité de son auteur.

«  un événement littéraire prestigieux »

Bilan Expolangues 2007

« L’initiative que vous avez prise est absolument merveilleuse, non seulement elle
sauve la littérature russe en France mais aussi l’école de la traduction »

Andreï Makine Prix Goncourt

« La langue russe est importante pour les Russes mais pour nous, elle l’est plus
encore »

Tchenguiz Aitmatov, écrivain Kirghize † 2008

Le premier prix avait été remis en janvier 2007

Le prix russophonie existe grâce à la Fondation Boris Eltsine.
Le premier président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine dont la fondation appuie aujourd’hui l’Association était originaire de l’Oural.

Il a aussi reçu l’appui financier de la Fondation du Monde Russe (Russki Mir)

Pourquoi un nouveau prix littéraire ?

La France compte de nombreux prix littéraires, notamment de traduction. Malgré l’importance que tient la littérature en langue russe dans le panorama de la vie littéraire française, aucun jusque – là ne récompensait les traductions du russe. Le Prix Russophonie créé en 2006 par la Fondation Eltsine et  l’Association France – Oural pallie ce manque.

L’ambition des fondateurs du Prix est triple :

– Faire connaître la littérature de l’espace russophone issu de l’éclatement de l’URSS et des émigrations qui fait du russe une langue privilégiée dans les échanges intellectuels et économiques au niveau mondial.

– Établir un dialogue et favoriser les échanges entre deux espaces linguistiques : la francophonie et la russophonie.

– Œuvrer pour un monde multipolaire garantissant la diversité culturelle et linguistique.

Les différentes éditions :

La quinzième édition 2021

Les nominés :

La quatorzième édition 2020

Les nominés :

  • Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine,
  • Hélène Henry pour la traduction de Le corps revient de Maria Stepanova,
  • Emma Lavigne pour la traduction de Zahhak, le roi serpent de Vladimir Medvedev,
  • Myriam Odaysky pour la traduction de Pérégrinations (1723-1747) de Vassili Barski,
  • Anne-Marie Tatsis-Botton pour la traduction de Mon siècle, ma jeunesse d’Anatoli Mariengof.

La lauréate : 

Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine.

La treizième édition 2019

Les nominés :

  • Sophie Benech pour sa traduction de Voleur, espion et assassin de Iouri Bouïda,
  • Maria-Luisa Bonaque pour Prague nuit rouge de Pavel Pepperstein,
  • Hélène Henry pour sa traduction de La Cartothèque de Lev Rubinstein,
  • Bernard Jeuffrain pour sa traduction de L’Enfant de sucre: Exilée en Kirghizie sous Staline d’Olga Gromova,
  • Christine Zeytounian-Beloüs pour sa traduction de L’Imparfait du temps passé de Grisha Bruskin.

La lauréate : 

Christine Zeytounian-Beloüs pour sa traduction de L’Imparfait du temps passé de Grisha Bruskin.

La douzième édition 2018

Les nominés : 

Yves Gauthier pour sa traduction de L’ours est mon maître de Valentin Pajetnov, 

Cécile Giroldi pour sa traduction de Je suis tchétchène – Une hirondelle ne fait pas le printemps de German Sadoulaev, 

Yvan Mignot pour sa traduction d’Œuvres 1919-1922 de Vélimir Khlebnikov, 

Jean-Christophe Peuch pour sa traduction de Suicide de Mark Aldanov, 

Christine Zeytounian-Beloüs pour sa traduction de Le Livre invisible suivi du Journal invisible de Sergueï Dovlatov.

Le lauréat : 

Yvan Mignot pour sa traduction d’Œuvres 1919-1922 de Vélimir Khlebnikov.

La onzième édition 2017

Les nominés : 

Fanchon Deligne pour sa traduction du Couloir blanc de Vladislav Khodassévitch (éditions Interférences), 

Marianne Gourg-Antuszewicz pour L’Hôtel du futur de Gaïto Gazdanov (éditions Circé), 

Hélène Henry pour Le Voyage de Hanuman d’Andreï Ivanov (éditions Le Tripode), 

Anne de Pouvourville pour Un poète fusillé: vers choisis De Nilolaï Oleïnikov (éditions Gallimard), 

Macha Zonina pour Le Pont sur la Nerotch de Léonid Tsypkine (éditions Christian Bourgois).

La lauréate : 

Fanchon Deligne pour sa traduction du Couloir blanc de Vladislav Khodassévitch (éditions Interférences).

La dixième édition 2016

Les nominés : 

Odile Belkeddar pour sa traduction de L’Insigne d’argent de Korneï Tchoukovski (éd. L’École des loisirs), 

Anne Coldefy-Faucard pour La Joie du soldat de Victor Astafiev (éd. du Rocher), 

Jacques Duvernet pour Minsk, cité de rêve d’Artur Klinau (éd. Signes et Balises), 

Jacques Michaut-Paternò pour Dernières feuilles de Vassili Rozanov (éd. des Syrtes), 

Anne-Marie Tatsis-Botton pour Les Quatre Vies d’Arseni d’Evgueni Vodolazkine (éd. Fayard).

La lauréate : 

Odile Belkeddar pour sa traduction de L’Insigne d’argent de Korneï Tchoukovski (éd. L’École des loisirs).

La neuvième édition 2015

Les nominés : 

Marianne Gourg-Antuszewicz pour sa traduction du Temps des femmes d’Elena Tchijova (éd. Noir sur Blanc), 

Luba Jurgenson pour Camarade Kisliakov de Panteleïmon Romanov (éd. Héros-Limite), 

Paul Lequesne pour Histoires de cimetières de Boris Akounine (éd. Noir sur Blanc), 

Raphaëlle Pache pour Vongozero de Yana Vagner (éd. Mirobole), 

Hélène Sinany pour Le Persan d’Alexander Ilichevsky (éd. Gallimard).

La lauréate : 

Hélène Sinany pour Le Persan d’Alexander Ilichevsky (éd. Gallimard).

La huitième édition 2014

Les nominés : 

Marina Berger pour sa traduction de Le Style et l’Époque de Moisseï Guinzbourg (éditions Infolio), 

Luba Jurgenson pour Le Livre du retour de Julius Margolin (éditions Le Bruit du temps), 

Nina Kéhayan pour Portrait critique de la Russie de Dina Khapaeva (éditions de L’Aube), 

Françoise Lhoest pour Lettres de Solovki de Paul Florensky (éditions de L’Âge d’Homme), 

Yves Gauthier pour Ciel orange d’Andreï Rubanov (éditions Ombres noires).

La lauréate : 

Françoise Lhoest pour Lettres de Solovki de Paul Florensky (éditions de L’Âge d’Homme).

La septième édition 2013

Les nominés : 

Henri Abril pour La Baignoire d’Archimède, anthologie de l’Obériou (éditions Circé); 

Nadine DubourvieuxLuba Jurgenson et Véronique Lossky pour Récits et essais, Œuvres, tome 2 de Marina Tsvetaeva (éditions du Seuil); 

Hélène Henry pour Boris Pasternak de Dmitri Bykov; 

Luba Jurgenson pour Schubert à Kiev de Leonid Guirchovitch (éditions Verdier), 

Jean-Claude Schneider pour Le Bruit du temps d’Ossip Mandelstam (éditions Le Bruit du temps).

La lauréate : 

Hélène Henry pour la traduction de Boris Pasternak de Dmitri Bykov.

La sixième édition 2012

Les nominés :

Anne Coldefy-Faucard pour sa traduction de La Tourmente de Vladimir Sorokine, 

Henri Deluy pour L’Amour, la poésie, la révolution de Vladimir Maïakovski, 

Bernard Kreise pour La Tête de mon père d’Elena Botchorichvili, 

André Markowicz  pour Le Soleil d’Alexandre

Anne-Marie Tatsis-Botton pour Souvenir du futur de Sigismund Krzyzanowski.

La lauréate : 

Anne-Marie Tatsis-Botton pour Souvenir du futur de Sigismund Krzyzanowski.

Le 6ème Prix Russophonie pour la meilleure traduction du russe en français a été attribué le 30 janvier à Anne – Marie Tatsis – Botton pour « Souvenirs du futur » de Sigismund Krzyzanowsky, auteur qui n’avait pas été publié de son vivant, que les éditions Verdier se sont attachées à faire connaître en France. Déjà lauréate du prix Halpérine-Kaminsky (2006) pour Souvenirs de Marina Tsvetaïeva et La Flûte aux souris d’Alexis Rémizov, Anne – Marie Tatsis – Botton a été choisie parmi la sélection retenue où figuraient les traducteurs les plus chevronnés : Anne Coldefy- Faucard (La Tourmente de Vladimir Sorokine), Henri Deluy (L’Amour, la poésie, la révolution de Vladimir Maïakovski) Bernard Kreise (La Tête de mon père d’Elena Botchorichvili) André Marcowicz (Le Soleil d’Alexandre).

Le directeur du Centre Eltsine, Alexandre Drozdov, fondateur du Prix avec l’association France – Oural, lui a remis une sculpture originale Prix Russophonie – un livre en bronze ouvert du sculpteur Viktor Krioutchkov – ainsi qu’une récompense financière, tout comme à son éditeur.
Quelque quarante traductions ont été soumises au jury composé de l’auteur Agnès Desarthe, du journaliste Kirill Privalov et de spécialistes de la littérature russe : Irène Sokologorsky, Gérard Conio et Françoise Genevray.

Le Prix Russophonie a été l’occasion de l’ouverture officielle des Saisons russes 2012. Il a été remis dans le cadre du festival RussenKo qui s’est déroulé au Kremlin –Bicêtre, pendant les Journées du livre russe et des littératures russophones qui accueillaient deux jours durant quelques grands noms de la littérature russe : de Ludmila Oulitskaïa à Vladimir Sorokine, en passant par Mikhaïl Chichkine, Léonid Guirchovitch, Zakhar Prilepine, le biélorusse Andreï Kureichik ukrainien Andreï Kourkov, la Québécoise Elena Botchorichvili.

La cinquième édition 2011

Les nominés : 

Julie Bouvard pour la traduction du Syndrome de Fritz de Dmitri Bortnikov (éditions Noir sur Blanc), 

Anne-Victoire Charrin et Anne Coldefy-Faucard pour leur traduction de La Mère de Dieu dans les neiges de sang de Érémei Aïpine (éditions Paulsen), 

Yves Gauthier pour la traduction du Voyage de Mouri d’Ilya Boyachov (éditions Gallimard), 

Luba Jurgenson pour la traduction de Apologie de Pluchkine de Vladimir Toporov (éditions Verdier), 

Maud Mabillard pour la traduction d’Opération betterave de Nicolas Bokov (éditions Noir sur Blanc).

Les lauréates : 

Luba Jurgenson pour la traduction de Apologie de Pluchkine de Vladimir Toporov (éditions Verdier) et 

Julie Bouvard pour la traduction du Syndrome de Fritz de Dmitri Bortnikov (éditions Noir sur Blanc).

Le jury du 5ème prix Russophonie a distingué deux lauréates : Luba Jurgenson pour la traduction de l’essai de Vladimir Toporov  Apologie de Pluchkine (ed Verdier) et la toute jeune Julie Bouvard pour la traduction du Syndrome de Fritz de Dmitri Bortnikov (ed. Noir sur blanc).

Les mentions spéciales ont été décernées à Yves Gauthier pour Le voyage de Muri d’Ilya Boyachov ( ed Galimard), à Anne-Victoire Charrin et Anne Coldefy- faucard pour La Mère de Dieu dans les neiges de sang de l’auteur khanty Eremei Aïpine (ed. Paulsen) et à Maud Mabillard pour Opérations betterave de Nicolas Bokov ( ed Noir sur blanc).

La quatrième édition 2010

Les lauréates : 

Sophie Benech pour Le Conte de la lune non éteinte de Boris Pilniak (éditions Interférences) et 

Christine Zeytounian-Beloüs pour Premier rendez-vous d’Andreï Biély (éditions Anatolia).

Le 4ème Prix « Russophonie » pour la meilleure traduction du russe en français a été attribué le 30 janvier à Sophie Benech, pour sa traduction du Conte de la Lune non éteinte de Boris Pilniak (éditions Interférences)  et à Christina Zeitounian-Beloüs, pour sa traduction du poème Premier rendez-vous d’Andreï Bely ( éditions Anatolia) .

Sophie Benech, traductrice attitrée de Ludmila Oulitskaïa dirige aussi la maison d’édition qu’elle a fondée, Interférences. Peintre, illustratrice, Christine Zeitounian-Beloüs est  aussi poète. Elle a traduit de très nombreux ouvrages et s’attache à faire connaître la poésie en langue russe.

La troisième édition 2009

Les nominés : 

Hélène Châtelain pour la traduction d’Éloge des voyages insensés de Vassili Golovanov (éd. Verdier), 

Anne Coldefy-Faucard et Jacques Catteau pour Victor Vavitch de Boris Jitkov (éd. Calmann-Lévy), 

Claude Frioux pour Jessie et Morgane d’Alexandre Grine (éd. L’Harmattan), 

Jacques Imbert pour La Ravine de Sergueï Essénine (éd. Harpo), 

Marie-Noëlle Pane pour Voyage à Briansk d’Olga Sedakova (éd. Clémence Hiver).

La lauréate : 

Hélène Châtelain pour la traduction d’Éloge des voyages insensés de Vassili Golovanov (éd. Verdier).

Le 3ème Prix Russophonie a été décerné le 17 janvier 2009 à Hélène Châtelain pour la traduction d’Eloge des voyages insensés de Vassili Golovanov aux éditions Verdier.

Le jury, composé de l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov et de spécialistes de la littérature russe et comparée : Irène Sokologorsky, Présidente d’honneur de l’université de Vincennes – St Denis, Françoise Genevray, Maître de conférences à l’université Jean Moulin, Jean Bonamour et Gérard Conio, Professeurs émérites, a rendu hommage à Claude Frioux pour la traduction de Jessie et Morgane d’A.Grine (L’HARMATTAN) et pour l’ensemble de son œuvre et à Jacques Imbert pour La Ravine de S.Essénine ( HARPO &).

Ont été également distingués : Anne Coldefy – Faucard et Jacques Catteau Pour Vavitch de B.Jitkov, (CALMANN-LEVY) et Marie-Noëlle Pane pour Voyage à Briansk d’Olga Sedakova (Clémence Hiver).

Le nombre d’ouvrages traduits du russe ne cesse de croître : plus de 60 ouvrages, dont certaines rééditions capitales, ont été publiés au cours de la période concernée (1er Octobre 2007 – 30 septembre 2008).

La seconde édition 2008

Les nominés : 

Lily Denis pour Les Hauts de Moscou de Vassili Axionov (Actes Sud), 

Joëlle Dublanchet pour Pathologies de Zakhar Prilepine (éditions des Syrtes) et L’Année du mensonge d’Andreï Guelassimov (éditions Actes Sud), 

Luba Jurgenson pour Têtes interverties de Léonid Guirchovitch (éditions Verdier), 

Nicolas Struve pour Lettres de Marina Tsvetaeva à Konstantin Rodzevitch (éditions Clémence Hiver).

La lauréate : 

Joëlle Dublanchet pour Pathologies de Zakhar Prilepine (éditions des Syrtes) et L’Année du mensonge d’Andreï Guelassimov (éditions Actes Sud).

La seconde cérémonie de remise s’est déroulée le 9 février 2008 à 17 heures lors du salon Expolangues, porte de Versailles

Pour sa deuxième édition, le jury du Prix Russophonie, où l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov a remplacé André Makine , et composé par des acteurs culturels, spécialistes de la littérature russe, a examiner plus de quarante ouvrages d’auteurs du monde russophone traduits du russe en français.

Une dotation de 3500€ ainsi qu’une œuvre d’art originale ont été remises au lauréat. Son éditeur recevra des bandeaux «  Prix Russophonie » et une dotation de 1500€.

La seconde cérémonie de remise s’est déroulée le 9 février 2008 à 17 heures au salon Expolangues, consacré aux langues, en
présence de représentants du monde des lettres, de la diplomatie, du monde de la culture, de l’économie et de la presse.

Un catalogue de 100 pages, bilingue français russe présente un compte rendu des 5 traductions distinguées ainsi que tous les ouvrages en compétition. Il est tiré à 2000 exemplaires et distribué auprès des partenaires, des institutions, des représentations culturelles françaises et du monde russophone et plus largement auprès du public, des bibliothèques et des établissements d’enseignement  et des entreprises.

Une version électronique des catalogues de chaque année est disponible sur le site www.prix-russophonie.org

La première édition 2007

Les nominés : 

Henri Abril pour la traduction d’Incidents de Daniil Harms, 

Anne Coldefy-Faucard pour la traduction des Âmes mortes de Nikolas Gogol, 

Jean-Baptiste Godon pour la traduction de Au diable vauvert d’Evgueni Zamiatine, 

Jacques Imbert pour la traduction des Cinq de Vladimir Jabotinsky, 

Anne Kichilov pour la traduction de La Veilleuse des Solovki de Boris Chiriaev.

Le lauréat : 

Jean-Baptiste Godon pour la traduction de Au diable vauvert d’Evgueni Zamiatin.

Pour la première édition, le jury présidé par Mme Tatiana Youmacheva-Eltsine et qui comptait l’écrivain Andreï Makine a distingué cinq ouvrages parmi les 32 ouvrages en compétition. Le prix a été remis le 27 janvier 2007 lors d’une cérémonie qui s’est déroulée lors d’EXPOLANGUES Paris, en présence des Ambassadeurs de Russie et d’Ouzbékistan, des écrivains Andreï Makine et Tchinguiz Aïtmatov et de nombreuses personnalités du monde littéraire et de la coopération franco-russe.


Catalogue consultable sur   www.prix-russophonie.org

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